Le BGDA passe à l’action pour défendre les droits des créateurs

Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de valorisation et de protection des œuvres de l’esprit, le Bureau Guinéen du Droit d’Auteur (BGDA) a engagé une opération de terrain visant à faire respecter le paiement des droits d’auteur.

Sous l’impulsion de Monsieur le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, et sous la direction du Directeur Général du BGDA, M. Moussa Fofana, une mission de recouvrement des redevances a été menée dans la nuit du 11 avril 2026.

Cette initiative fait suite à la conférence de presse récemment organisée par le BGDA, au cours de laquelle un constat préoccupant a été dressé : plusieurs organisateurs de spectacles ne respectent pas leurs obligations légales en matière de déclaration et de paiement des droits d’auteur.

Des infractions constatées sur le terrain

Au cours de cette opération, les équipes du BGDA ont identifié plusieurs événements et spectacles non déclarés. Face à ces irrégularités :

  • Certains organisateurs ont été contraints de régulariser immédiatement leur situation ;
  • D’autres ont reçu des mises en demeure avec un délai strict de 72 heures pour se conformer à la réglementation en vigueur.

Le BGDA précise qu’au-delà de ce délai, les dossiers concernés seront automatiquement transmis aux instances compétentes pour traitement contentieux.

Un engagement ferme pour la protection des artistes

À travers cette action, le BGDA réaffirme sa détermination à garantir le respect des droits des créateurs et à assurer une rémunération juste et équitable pour chaque œuvre exploitée.

Cette démarche marque une étape importante dans la lutte contre les pratiques illégales et l’instauration d’un environnement plus structuré et transparent pour l’industrie culturelle en Guinée.

Un signal fort envoyé au secteur culturel

Le message est clair : la protection des œuvres n’est plus une option. Le BGDA entend désormais faire appliquer la loi avec rigueur afin de défendre les intérêts des artistes.

La culture guinéenne mérite d’être protégée, et ses créateurs doivent bénéficier pleinement des fruits de leur travail.